vendredi 6 mai 2011

Evolution du Journal

Anonyme a dit…

Avec ces deux derniers commentaires, le debat semble s'elever,parlons un peu de l'évolution du journal.

12 commentaires:

  1. Il reste néanmoins vrai que le niveau grammatical est bien faible, mais c'est le cas à tous les étages. Il suffit de lire les mails envoyés même par les "plus hautes" instances de la boite... Donc...

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  2. En ce qui concerne l'évolution du journal, c'est risible. Le sommaire a été porté à un corps de typo pour mal-voyants, et les solutions publicitaires apportées nous renvoient à la première version ParuVendu de 2004... A l'intérieur, rien de notable, si ce n'est le retour à 2 pages d'infos. La seule modification, c'est que ces 2 pages sont désormais figées !!
    JE pense que le plus drôle réside dans le powerpoint reçu sur nos boites mail jeudi : le "sondage" sur les avis des clients et prospects. Quelle surprise : un véritable plebiscite. Mais quand on regarde la composition du panel (une cinquantaine de personnes, waouh !), celà devient franchement drôle.
    Jugez plutôt : près d'un quart des "sondés" sont dans la catégorie "NSP". Celà veut donc dire que les "sondeurs" n'ont pas su si ces "sondés" étaient des clients actifs, abandonnistes, ou prospects. Sont-ce des petits hommes verts ? des syndicalistes ? Des membres de la famille de Bruno Goffin ?
    ARGHHHH ! cruelle analyse...
    Le foutage de gueule atteint ces derniers temps son paroxysme !

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  3. La période est difficile, c'est incontestable : licenciements qui provoquent des drames familiaux, professionnels, financiers. Il faudrait être un monstre pour nier que pour un certain nombre de salariés, c'est extrêmement dur. La seule réponse valable est de toujours plus écouter, passer du temps (puisqu'il n'y a plus d'argent !), avoir de la considération...
    Mais il est stupéfiant de ne lire aucun commentaire un peu constructif, comme si certain(e)s avaient une véritable haine pour cette entreprise, ses actionnaires, ses dirigeants.
    C'est la réthorique de la lutte des classes au niveau le plus indigent : d'un côté méchants patrons exploiteurs que leur fortune volée sur le dos des employés rend cyniques, aveugles et insensibles, et de l'autre gentils et faibles salariés exploités, miséreux, dévoués corps et âmes à leur entreprise, ayant tout prévu mais n'ayant pas été écoutés.
    Pas terrible...
    Relisez les comptes-rendus des CE des 5 dernières années et vous verrez comme les choses sont plus nuancées : élus alertant à juste titre sur certains problèmes mais, pour certains, souvent préoccupés par leurs intérêts propres ou catégoriels, Direction hésitante, ayant perdu brûtalement la recette du succès mais se heurtant sans cesse au mur de la contestation et du toujours "plus d'argent, de RTT, moins d'objectifs, moins de contraintes, moins de pression".
    Il est reproché à la prédécente Direction générale de n'avoir rien fait ? Mais qui reconnaît que, pour sauver les 2/3 de l'entreprise, l'actuelle Direction met les bouchées doubles, réussit en quelques mois à transformer le site, à mettre en place la gratuité de la PA, à changer plusieurs dirigeants, à sauver l'entreprise de la faillite imminente, à changer la maquette du journal papier, à rencontrer des fonds d'investissements, à s'attaquer enfin au problème de la diffusion, etc. ?

    Mais en fait, en entendant les salariés, je crois que la majorité d'entre eux est à la fois profondément affectée que nous en soyons là et qu'il faille se séparer de nombreux collaborateurs, dont beaucoup sont des amis, mais reconnait que cette Direction a pris les rênes en main et - même si tout n'est pas parfait - les mesures qui s'imposent.

    Ne nous laissons donc pas leurrer par certains commentaires et critiques, systématiquement négatives et ironiques : beaucoup pensent qu'il y a un espoir, faible, mais réel, et qu'il serait vraiment trop bête de ne pas tout faire pour y arriver...

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  4. Bonjour,
    Ce que vous écrivez est vrai.
    Simplement, depuis plusieurs semaines, la direction ne communique plus.
    On peut se poser des questions ?
    Par ailleurs, on peut également se poser des questions sur la nouvelle charte du journal ? Qui a pondu cette maquette vieillotte "années 90" avec un contenu sans intérêt pour le lecteur ? Il suffisait peut-être d'y intégrer des mots croisés ou autres jeux quelconques, un horoscope, une rubrique "vie pratique", le programme télé !
    Enfin, moi perso, j'ai proposé des idées par écrit. On ne m'a jamais répondu et je ne fais pas partie de cette catégorie anti-patronat, anti-capitaliste.
    Mais bon, là vraiment, je me pose de sérieuses questions sur le groupe. Sans être pessimiste, je ne vois pas d'issue probable.

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  5. Nous en saurons plus d'ici à fin juin...

    Est-ce que Hersant mettra les 50 Millions d'euros sur la table pour relancer la machine....ou est-ce la fin d'un modèle économique ?

    Qui vivra verra....

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  6. Aujourd hui 9 mai début de la Faim ou la fin....

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  7. Je ne vois pas où est Isabelle LEBRETON?

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  8. Non ce n'est pas "les méchants patrons" contre les "gentils salariés" : il suffit juste d'être honnête, transparent et efficace et d'arrêter de tergiverser sur des "si" votre emploi est supprimé... et j'en passe et des meilleures. Maintenant au regard de la dette je m'interroge et je trouve que plus ça va, plus on s'enfonce!!!

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  9. Effectivement, la dette devient très lourde. Salarié d'Habdoprint, je ne sais plus quoi penser de nos directions respectives. Une seule chose est sûre : le silence. Mais pourquoi ? Pour que le reste de notre motivation (sans prime pour nous) parte aux oubliettes ou nous donne l'envie d'aller ailleurs.

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  10. hersant : 50 millions pour "relancer" comareg + 50 millons pour honorer les banquiers = 100.....
    Prendre le risque de mettre une telle somme pour un groupe qui est valorié à zéro, alors que Monsieur hersant a su se diversifier en suisse....et sans aucune garantie que cela fonctionnera ( surtout lorsqu'on voit l'avance qu'a pris notre principal conccurrent :spir avec des offres web leader, des commerciaux formés et équipés de vrais outils ( ipad)et qui maitrisent la totalité des son outil ( vente fabrication distribution)
    A votre avis?
    Et bien, moi j'ai vite analysé la situation : nous: journal qui garde le m^me format, une distribution qui est divisée par 2 ( sans en informer les forces de vente) et à court terme encore une coupe dans le tirage avec la solution miracle : LE TOUT DEPOT.
    Alors c'est du bon sens, monsieur hersant ne va pas mettre un € au pot......le ferais je moi?
    NON

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  11. La seule solution pour nous: MENACER de ne plus sortir de journaux tant que nous n'avons pas de feed back de nos dirigeants.
    A quoi bon se battre tout les jours avec zéro soutien de la direction, zéro moyens, zéro perspective d'avenir ET SURTOUT POUR UN GROUPE QUI FAIT LA SOURDE OREILLE ET OU NOS CADRES DIRIGEANTS PENSENT D'ABORD A EUX ET LEURS IDEMNITES DE DEPART....

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  12. Oui, bonne idée, bloquons tout et tout coulera, et surtout nous avec ! Je ne vais pas défendre nos dirigeants mais j'ai l'impression qu'ils en ont plus fait en 8 mois pour sauver la boîte que les précédents en je ne sais combien d'années.

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