vendredi 29 juillet 2011

Robert HERSANT

Reçu sur la boite mail du Blog :





SOUVENIRS...
 
  



Contrairement à Céline, Robert Hersant ne s'est pas contenté de faire dans l'antisémitisme de plume. Membre puis chef de Jeune Front,organisation fasciste pendant l'occupation, Hersant s'en prend physiquement à une vendeuse juive d'un magasin des Champs-Élysées et se lance dans des escroqueries ayant pour victimes des commerçants israélites et ce, peu avant le vote du statut des juifs des 3 & 4 octobre 1940.


En mars 1941, il est, à 22 ans, chef du chantier de jeunesse de Brévannes en Seine-et-Oise. C'est là qu'il rencontre la plupart de ses futurs collaborateurs. L'épisode de Brévannes tourne court en raison de malversations sur les titres d'alimentation. Après des années d'expédients, Hersant est condamné à 10 ans d'indignité nationale le 3 décembre 1947 pour collaboration active. Les affaires traitées par Hersant sont entre les mains de ses amis qui lui servent de prête-nom. Cela lui permet de lancer l'Auto-Journal le 15 janvier 1950. En dépit de l'affaire d'espionnage industriel, assorti de corruption active, qui l'oppose à Citroën, Hersant est sauvé par les banques. C'est à cette époque qu'il décide - selon ses propres dires - de faire de la politique pour protéger ses affaires. Pour cela, il a besoin d'un siège de député situé dans un fief assez proche de Paris, doté d'élus et d'une presse prêts à se vendre au plus offrant, et d'un électorat bon enfant qui, dix ans après la Libération, aspire au bonheur matériel dont la réclame vante déjà les délices. Amnistié par Antoine Pinay, Hersant a choisi sa proie: ce sera le département de l'Oise.

En 1952, Me Durosoy, notaire à Lieuvillers, (plus tard suspendu de ses fonctions pour faux en écritures publiques) signale au nouveau venu qu'il existe à Ravenel un maire empêtré dans des difficultés financières et prêt à céder son affaire et sa mairie. Le terreau local est du type communiste mou et le village de 800 habitants n'a pas encore l'eau courante. Pierre Pillon, maire de Ravenel, doit, contre le rachat de 30·millions de francs de l’époque de dettes, céder son mandat et sa maison. Comme il refuse de lâcher, outre son honneur, sa chambre à coucher, Hersant loue une partie du Château à Edmond Ratisbonne.

J'ai connu tout cela. En 1955, j'avais 10 ans. J'allais à l'école avec le fils du maire. Un des hommes de main de Citizen H, un certain Rocourt ou Drocourt, le présente à mon père, facteur-receveur des PTT, comme un philanthrope. Il est vrai que le bel homme roulant en voiture américaine (Kaiser Manhattan bleu métallisé) dans les rues boueuses de Ravenel a de quoi éblouir. Les femmes raffolent de lui. Tout le monde peut profiter de la manne car Hersant arrose à tout-va. On vend son âme pour un briquet, un coup de gnôle ou le rachat de ses dettes. Les vieux sont couverts de cadeaux, les footballeurs se voient équipés de pied en cap.
Après la démission de 6 conseillers municipaux, Hersant devient maire de Ravenel. Son portrait en couleurs trône dans la plupart des foyers. Pas au logement de fonction de la poste, où mon père, sympathisant communiste accueille aussi bien l'abbé Parizot, catéchumène alcoolique passionné par les beautés télévisuelles de l'époque, que les deux religieuses de la Providence qui viennent voir la Piste aux Étoiles de Gilles Margaritis, sur notre téléviseur, l'un des 5 premiers de Ravenel. Cela explique ma culture catho-visuelle assez développée...
Évidemment tout le monde ignore le passé de l'homme de l'Auto-Journal. Pillon cède sa grande maison en 1957 : il s'agit du chalet dite encore maison de la vierge, à cause d'une grande statue en fonte peinte de la madone de Lourdes. Entre temps, Hersant a acheté la Semaine de l'Oise pour en faire l'Oise Matin. Face à l'opposition del'Union de Reims, il rachète la Dépêche de l'Aisne et en fait l'Aisne Matin, concurrent del'Union dans l'Aisne et l'est de l'Oise. L'Union est contrainte à un accord. L'Oise Matin sera ainsi, jusqu'à l'entrée en scène d'Amaury entre 1960 et 1965, le seul organe de presse à l'est de Beauvais. Les élections cantonales de 1956 font de Robert Hersant le conseiller général de Saint-Just-en-Chaussée. La formidable propagande réalisée à Ravenel est amplifiée car les législatives sont dans la foulée. Le canton devient un lieu de spectacle permanent clubs Robert Hersant dans tous les patelins, classes de neige, classes de mer sur la Côte d'Azur, visites de l'Oise Matinpendant les heures scolaires, colis pour les vieux, venues à Ravenel et à Saint-Just des vedettes de l'époque : Jean Nohain, Luis Mariano et Martine Carol. Le philanthropene connaît qu'une opposition molle ou sans moyen. De toute façon, n'est-il pas "radical­-socialiste" ? A Ravenel on s'active pour accueillir des visiteurs toujours plus nombreux et célèbres.

Un soir, après la fermeture du bureau, mon père reçoit la visite de Rocourt qui vient déposer plusieurs paquets de lettres à distribuer sur Ravenel même. Rocourt est un grand rouquin assez porcin, genre Gerte Froebe, un côté Papa Schultz, mais doté d'une voix charmeuse. A cette époque d'effervescence hersantienne, mon père doit trier à même le sol du bureau car la malheureuse table de tri déborde. Le trafic de la petite recette est triplé. Le standard téléphonique manuel n'en peut mais. Cela représente des frais, ridicules eu égard à la fortune du futur papivore, mais intéressants au niveau des statistiques postales. Dans la salle d'attente j'assiste à la discussion entre Rocourt et mon père. Rocourt lui propose d'empocher le montant de l'affranchissement et de distribuer le lendemain, sans timbres. Mon père hausse le ton et réplique qu'il s'agit là d'une tentative de corruption de fonctionnaire. Le courrier dûment affranchi sera distribué le lendemain.

Hersant est élu député de l'Oise en avril 1955. Il est appuyé par le parti radical de Mendès France et le parti radical de l'Oise. Il s'apparente aux socialistes et à l'UDSR (Union démocratique et socialiste de la Résistance, parti animé par François Mitterrand et René Pleven !). Le principal opposant à Hersant est Jean Legendre, député sortant "indépendant" de la circonscription de Compiègne. Hersant essaie, vainement, d'acheter Legendre. Puis il cherche à l'intimider, physiquement. Le 18 avril 1956, Legendre monte à la tribune de l'Assemblée nationale et déballe tout le passé de son adversaire. Les amis d'Hersant quittent la salle. Hersant est invalidé par 125 voix contre 11 dont celle de François Mitterrand. Il y aura renvoi d'ascenseur trois ans plus tard à t'occasion de l'affaire de l'Observatoire. Cela explique la raison pour laquelle le Président "socialiste" s'est gardé de démanteler l'empire Hersant en faisant tout simplement appliquer les Ordonnances de 1944 destinées à empêcher les concentrations de titres de presse. Cela explique encore le silence et la mansuétude de la Soc-presse à l'égard des turpitudes mitterrandiennes.

Hersant se représente devant les électeurs et est réélu triomphalement le 17 juin 1956. L'aval de
, mes sœurs et moi, des possibilités maigres du budget familial. Ma mère argue qu'il est injuste de nous priver pour des raisons politiques. Mon père réfute. En fin de compte, ma mère m'ordonne d'aller chercher les jouets qui' nous reviennent. Je refuse et lui dis d'y aller elle­-même. Ma mère m'envoyait à la messe, à sa place, comme par procuration. Et, pendant qu'elle faisait la Mendès lui a été ôté mais il a gagné celui d'Edgar Faure.
Hersant a peu siégé à la Chambre. Il a peu voté. Il s'est installé dans le département de l'Oise. Avec l'arrivée au pouvoir de De Gaulle, il se réconcilie avec Jean Legendre. Dassault, autre corrupteur, aura Beauvais-nord circonscription taillée sur mesure puisqu'elle englobe Ressons-sur-Matz situé au nord de Compiègne, ce qui, pour qui connaît la géographie oisienne, est assez croquignolet; François Bénard aura Beauvais-sud ; Hersant Clermont-Crépy et Legendre gardera son fief de Compiègne dont il est maire. Hersant passe à la FGDS en mars 1967. Il abandonne Ravenel après ces élections et jette son dévolu sur Liancourt. Ravenel est laissé entre les mains d'un cultivateur parvenu grâce à la Collaboration. Julien Delormel, maire d'une commune enfin pourvue d'eau courante, va devoir gérer le retour sur terre : la manne a disparu et Ravenel va devoir vivre de ses propres ressources. Les Ravenellois connaîtront le dépit amoureux et en Picards bon teint s'en tiendront au fameux : N'en parlons jamais mais pensons-y toujours.

Je dois dire que je pris souvent un malin plaisir à ressusciter le passé hersantien pendant les 12 années de ma seconde vie ravenelloise. Je sais que cela gênait certains.

En 1973, Hersant n'est plus à gauche (il faudrait une typographie particulière pour exprimer un tel paradoxe, puisqu'il n'a jamais évidemment été DE gauche !). Il n'a plus de mandats locaux mais il est député et jouit donc ainsi de l'immunité parlementaire. En 55 ou 56, l'Arbre de Noël Robert Hersant a lieu au café De Cock dont la cour pleine de charbon jouxtait notre jardin. Jusqu'à présent, mon père avait toujours refusé de participer à ces mascarades et nous nous étions contentésgrasse matinée, je me les gelais sous ma soutane et mon surplis, car, j'étais, bien sûr, enfant de chœur. Il était difficile de résister à la mauvaise foi de ma mère.
J'arrive donc dans la salle surchauffée, au sein d'une foule bouillonnante, de hurlements d'enfants surexcités. Mes sœurs m'accompagnent. Je déteste la foule. La valetaille d'Hersant distribue les cadeaux. Les conseillers municipaux, le personnel enseignant (hélas !), les employés communaux, tout le monde est aux ordres. Les jouets sont évidemment somptueux. Et les Ravenellois, pauvres gens, ne roulent pas sur l'or. Le maître de cérémonie est là, avec son physique de play-boy et son costard nickel. Une sorte de parrain vaguement souriant. Il y a sa meuf, menue, superbe, qui renvoie dans les poubelles de la vulgarité les plus belles filles du lieu, et Dieu sait qu'il y en avait de magnifiques, formidables Groseilles, qui parlaient un picard à couper au louchet. Oui, il y a là Mme Hersant que son époux traite en privé comme une sous-merde. Tout cela est flou car ce qui domine au moment où l'on prononce notre nom, c'est la vergogne de voir les regards se tourner vers nous et constater que nous avons failli à notre farouche opposition. D'une certaine façon, nous étions, dans notre isolement - il n'y avait pas dix familles d'opposants à Ravenel ! - la conscience révoltée de la communauté. Je suis un enfant intelligent et sensible. Le revolver à la crosse de nacre avec ceinturon de cuir rouge de Kit Carson est une merveille. Les poupées de mes sœurs sont sans doute magnifiques. D'ici quelques jours, je serai dans le Far­-West du Petit Bois et j'aurai ravalé ma honte.


Bizarrement cependant, quarante ans plus tard, elle est toujours présente. Robert Hersant est mort. La mort d'un homme, fût-il une ordure, ne m'a jamais réjoui. Cette mort ne m'émeut guère. Hersant méprisait la plupart des gens. Il n'a jamais rencontré d'obstacle suffisamment puissant pour barrer la route de ses ambitions. Son empire s'est nourri de la bassesse, de la faiblesse et de l'hypocrisie de ses contemporains. Cet empire est condamné. Les hommes de gauche doivent apprendre le journalisme d'investigation. Il n'y a pas de honte
 à faire un beau journalpopulaire intelligent et sans compromission. Il n'y a pas non plus d'exemple.
Le concept reste
 à inventer ...
M.D.
 




L' erreur de jeunesse de robert hersant

21 Décembre 2007 - France 42

ROBERT HERSANT, le patron du principal groupe de presse français, dont le titre fleuron
est « le Figaro », est décédé à son domicile en 1996 à l'âge de 76 ans.

Né le 31 janvier 1920 à Vertou (Loire-Atlantique), d'un père capitaine au long court, Robert
Hersant commence à tracer son sillon en juillet 1940, en peine débâcle.

Il diffuse à Paris « le Pilori », journal collaborationniste et antisémite subventionné par
la Kommandantur, n'hésitant pas à faire le coup de poing contre les commerçants juifs
rencontrés en chemin. En 1941-1942, il crée à Brévannes (Val-de-Marne) ce qui sera le
principal camp vichyste d'enbrigadement de la jeunesse en région parisienne. Ce centre
reçoit d'ailleurs le nom de Maréchal Pétain. En 1947, Robert Hersant sera condamné à
dix ans d'«indignité nationale». Il en sera relevé par l'amnistie de 1952. Robert Hersant
parlera plus tard de ses activités de cette période comme d'une «erreur de jeunesse».

Après la guerre, il fonde un annuaire professionnel de la réparation automobile, rachète
un mensuel professionnel, «le Quincaillier», puis fonde, en 1950, «l'Auto-Journal». Les
affaires marchent: il rachète «Semaine du monde» à Marcel Dassault en 1953.

En 1956, il est élu député (puis invalidé) sur une liste radical-socialiste. En 1958, il se
retrouve député gaulliste, puis en 1967 sous l'étiquette de la FGDS (Fédération de la
gauche démocrate et socialiste), dont le président est François Mitterrand. C'est à cette
période qu'il rachète « Nord-Matin », quotidien issu de la Résistance, à la fédération SFIO
du Nord. En 1972, c'est « Paris-Normandie », autre quotidien né de la clandestinité, qui
passe sous sa coupe.

En 1975, «le Figaro» ; «France-Soir» et « Nord éclair » l'année suivante ; puis «l'Aurore»?
En 1977, toujoursdéputé de l'Oise, mais désormais giscardien.

Sur plainte de syndicats de journalistes, Robert Hersant est inculpé pour infraction à
l'ordonnance du 26 août 1944, qui limite la concentration de la presse. Cette inculpation
sera maintenue durant huit années sans jamais déboucher sur le moindre procès. Les
gouvernements changent, Robert Hersant étend toujours plus son contrôle : «le Dauphiné
libéré», en 1982 ; «le Progrès» et «l'Union de Reims», en 1985-1986?

On estime qu'il « tient » alors 40% de la diffusion totale des quotidiens français. On l'a
retrouvé dans le capital de La Cinq. Son groupe possède également régies publicitaires et
imprimeries ultramodernes comme celle de Roissy-Print, installée dans la zone Roissy.

Son empire tentaculaire emploierait huit mille salariés et le chiffre d'affaire atteindrait les 6
milliards de francs. Les résultats financiers n'en ont jamais été publiés.

Depuis plusieurs années, selon une rumeur insistante, le groupe ne tiendrait que grâce à
un appui massif des banques et de la bienveillance des gouvernements successifs.
(MARC BLACHERE www.humanite.fr 22.04.1996)
___________________________________

un autre ouvrages sur Robert Hersant:
Citizen Hersant. De Pétain à Mitterrand, histoire d'un empereur de la presse. Seuil
(L'Epreuve des faits), (1998), de Patrick & Philippe Chastenet.

Source :
http://www.juif.org/blogs/4971,l-erreur-de-jeunesse-de-robert-hersant.php

mercredi 27 juillet 2011

Article : La LettreA

JOURNALISTES & MEDIAS


La Lettre A N°1509 du 22/07/2011

Comareg

Comareg, la filiale de petites annonces du Groupe Hersant Média (GHM), placée en redressement judicaire en novembre, remonte la pente. Le site ParuVendu.fr a touché 2,3 millions de visiteurs uniques en mai et les éditions papier attiré 10 millions de lecteurs chaque semaine. En outre, la nouvelle organisation de l'entreprise (utilisation marginale du papier et développement sur Internet) a permis de réaliser 50 millions € d'économie. Son principal concurrent, Spir Communication, a mis en place une stratégie analogue et ses résultats semestriels, attendus le 26 juillet, devraient être positifs. Contrepartie de ce choix du Web, les imprimeries des deux groupes se retrouvent en surcapacité.

lundi 25 juillet 2011

Extrait dʼ «Une vie» • Simone Veil •

Reçu sur la boite mail du Blog :



Extrait dʼ «Une vie» • Simone Veil • Chapitre «Citoyenne de lʼEurope»
[...] Nous sommes partis au combat européen dans lʼunité, plus que dans lʼharmonie. La 
composition de la liste mʼa presque totalement échappé, en particulier la présence de 
Robert Hersant, dont le passé vichyssois était désormais connu de tous, ne me 
faisait aucun plaisir, cʼest le moins que lʼon puisse dire. On mʼavait expliqué quʼil était 
difficile de se mettre à dos le propriétaire du tout-puissant Figaro. Une fois encore, la 
politique lʼemportait sur les principes moraux. Ma seule échappatoire se référait à 
lʼancienne appartenance du patron de presse à la FGDS, le groupuscule quʼavait naguère 
dirigé François Mitterrand. Jʼavais donc tout loisir de renvoyer les socialistes qui 
mʼattaquaient sévèrement sur ce sujet à leurs propres contradictions, ce que je me 
ne me suis pas privée de faire. Il reste que, pour la première fois de ma vie, jʼavais 
accepté, pour de basses raisons dʼopportunité, un compromis qui avait à mes yeux lʼallure 
dʼune compromission. Jʼen suis dʼautant moins fière que Robert Hersant nʼa pas mis 
les pieds à Strasbourg(1)
. [...]
(1) Le Parlement européen (PE) est l'organe parlementaire de l'Union européenne (UE) élu au suffrage universel direct. 
Il partage avec le Conseil de l'Union européenne le pouvoir législatif communautaire.

LISTE DES DISTRICTS AVEC ADRESSE TELEPHONE ET FAX

Reçu sur la boite mail du Blog :

Bonjour,

J'aimerai que vous lanciez une nouvelle conversation. LISTE DES DISTRICTS AVEC ADRESSE TELEPHONE ET FAX

Je n'arrive pas à avoir de la part de la Direction HEBDOPRINT la liste exacte des Districts actuels, même ceux qui possède plusieurs antennes (comme Bourg et/ou Macon)car soit disant la recherche de nouveaux locaux n'a pas abouti (nom, adresse, téléphone, fax)

Je demande donc la contribution de tous pour nous communiquer ces infos capitales à mes yeux afin d'être totalement opérationnels pour la rentrée

On peut me répondre directement sur mon mail : j-paul.fabre@hotmail.fr
ou par le biais de cette conversation

Salutations respectueusement cordiales

Jean-Paul FABRE
Secrétaire du CHSCT HEBDOPRINT
Délégué du Personnel Prépresse des Angles
PAO District de NIMES
hebdoprint-chsct@hotmail.fr 

Hebdoprint II

Reçu dans "Nouvelles Conversations" :


Suite 23 juillet 9:49
Je me permet de copier ce message poster :
Pour qu'il soit souder au 23 juillet 9:49

" LU SUR UN TRACT FO-CFTC HEBDOPRINT du mois de juillet 2011
(j'ai rajouté mes commentaires pour que ce soit le plus clair possible)
La FILPACT CGT HEBDOPRINT pendant toute cette période étaient en proie à des querelles intestines se traduisant par une dégradation des relations entre l’ensemble des élus, toutes instances confondues, et se cristallisant entre deux de ses membres depuis plusieurs mois.
Le réalisme de la situation a échappé à un groupe d’élus sectaires et minoritaires qui n’ont pas été présents de manière permanente (malgré leur délégation exceptionnelle) à vos côtés et ont plus défendu des intérêts partisans sous couvert d’intérêt général. Ils se sont crus “les rois du pétrole” en essayant d’instrumentaliser les Instances à leur bénéfice exclusif au détriment des autres.
Car par avidité aveugle, refusant tout dialogue et au lieu de s’occuper des problèmes concrets des salariés ils s’entre-déchirent entre eux par voie judiciaire !
Cela s'est traduit par une plainte au Pénal entre deux membres de la CGT (Sylvie FAVERAUX de Nîmes, élue suppléante au CE, représentante syndicale au CHSCT et Joël LE MOIGNE, Délégué Syndical Imprimerie, Elu au CHSCT et representant syndical au CE, de Tinqueux, un droit d’alerte déclenché à titre individuel par l'ancien secrétaire CGT Laurent PILLITTERI du CHSCT « pour danger grave et imminent » entre ces deux mêmes personnes, alors qu'elles habitent à 800 kms l'une de l'autre, le retrait des mandats syndicaux de l'une d'entre elles - faisant fi de la présomption d'innocence et refusant dans ses propres rangs un débat contradictoire - et un DÉPÔT DE PLAINTE, EN GENDARMERIE VISANT L'ANCIEN SECRÉTAIRE DU CHSCT et d'autres personnes de la CGT pour HARCÈLEMENT MORAL.
La majorité du CHSCT ne pouvait tolérer plus longtemps ces disputes dignes du « bac à sable de l'école maternelle » INTERNE A UN SEUL SYNDICAT, sans préjuger e la suite donnée pénalement aux plaintes déposées, et qui ne pouvaient à terme que polluer le débat, voire le neutraliser.

Exemple de leur inaction alors que jusqu'à peu la FILPAC CGT HEBDOPRINT avait la majorité au CE et au CHSCT :
DEPUIS DEUX ANS AUCUNE MISE À JOUR des formulaires pour les activités et du site Internet du CE, pas grave, ce dernier est payé tous les mois....

Et quand sur ce tract on lit que la FILPAC CGT HEBDOPRINT est de facto complice de la Direction le plus bel exemple vient de nous être fourni ce 21 juillet ...Il semblerait que la Direction aurait proposé à l'elue CGT de Nîmes Sylvie FAVERAUX, absente de son poste de travail depuis le 08 janvier 2011 (délégation exceptionnelle alors que pendant cette période elle avait droit à 25h de délégation par mois en plus des jours de réunion) et qui devait selon le PSE en fonction des critères de points rejoindre le PréPresse des Angles de rester sur le District de Nîmes. De plus à un « poste aménagée » sur mesure pour elle suite à négociation avec la Direction...Tous les OPAO licenciés ou déplacés en perdant leurs primes apprécieront ce passe droit...Pour l'instant nous ne savons pas si cette proposition a été retenue par la « camarade cgétiste » parce que vous, comme moi, vous ne discutez plus, vous subissez en courbant l'échine et en serrant la ceinture par rapport à la perte de votre pouvoir d'achat...Deux poids deux mesures...

Ecoeuré de ces basses manœuvres... Exemple flagrant de la collusion entre un syndicat et la Direction...Cet exemple est un parmi tant d'autres...Et salit tout le travail fait par la quasi totalité des élus qui eux essayent de faire correctement leur travail (au sein de l'Entreprise et par le biais de leur engagement syndical) sans en tirer un avantage particulier pour eux mêmes !
22 juillet 2011 23:20"

Cordialement à tous 

Hebdoprint

Reçu dans "Nouvelles Conversations" :

Suite blog "Où est le CE hebdoprint et ses syndicats". J'inscris mon ressentis en nouvelle conversation, car Hebdoprint est loin dans la liste des conversations.
Merci pour ces informations intra CGT (bagarre en élu. Tu es bien renseigné, en as-tu d'autres ? De doute façon je pense que nous, salariés d'Hebdoprint" sommes seuls dans cette galère quelque soit notre position (restant, partant). 
Suite au courrier de la direction, j'ai le sentiment que pour décembre, voir avant, il ne restera que des gens web. Il ne recherche que des web master, web designer et flasheur, et un seul commercial. Réponse à donner pour fin août, le 3ème PSE est en route, mais combien dans notre entreprise pourront effectivement postuler. Les 30 à 50 nécessaires pour l'avenir de notre société. 

vendredi 22 juillet 2011

Offre d'emploie PAO

Reçu sur la boite mail du Blog :

Bonjour

Pour la plupart des acteurs présents en régie publicitaire le Criquet Magazine est connu… comme un concurent
Aujourd'hui Le Criquet Magazine offre de réelles opportunités pour les ex collaborateurs du groupe Comareg.
Le Criquet Magazine existe depuis plus de 20 ans et permets à ceux qui le souhaite de continuer à travailler dans leur cœur de métier : La régie publicitaire.
Toute la partie fabrication et PAO est prise en charge par des professionnels indépendants.
Nous pensons que Le Criquet Magazine est une bonne solution pour tous.
Merci de publier cette annonce sur votre blog
Et comptant sur vous

Criquettement…

Arnaud FOURNEE
Service PAO du Criquet Mag
27 rue Carrière
35000 RENNES
Mobile : 06 50 82 51 61



Licenciement

Message reçu sur la boite mail du Blog :

mon histoire :

 ex roue de secours en cdd du 1avril 2010 au 13 mai 2011  , fin de contrat le 13mai 2011 comme vous une lettre avec délai de 5 a7 semaines ... on me doit la sommes de presque 2000€ + paie de mai. début juin ok j'ai salaire , fin juin virements pour une sommes de env 650€ oups comareg a fait une bourde de env 1350€ manquant ?????? je tel donc au liquidateur ... ben oui c une erreur informatique .... donc re délai de 2semaines sauf que je suis a 3semaines et rien .... donc je retel ...... hooo on ne trouve plus mon dossier. ho ben mince alors !!!!! on me rep par mail (Mme suite a une erreur on traite votre dossier dans les plus brefs delais hé hop re 2 semaines !!!!! mais que d'erreur avec mon argent ..............................​........................... donc je suis a 10semaines et rien bravo , une mère célibataire avec un enfant a charge

jeudi 21 juillet 2011

Editéo

Message reçu sur la boite mail du Blog :


Bonjour,
Je suis employé à Editéo, Distributeur du Paru Vendu... Notre inquiètude est immense car notre travail dépend à  70 % de Paru d' autant.
Nous somme d' autant plus inquiet que notre direction nous ment sur la réalité des choses...
J'aimerai en discuter de vives voix avec vous...
 
Cordialement...
 
Je souhaite rester Anonyme sur le Net afin de ne pas avoir de représailles de ma société, car ce sont des voyous...
 
Cordialement

mercredi 20 juillet 2011

Message d'un licencié

Message laissé sur le site du CE :


INFORMATION CONSULTATION SUR LE PROJET DE LICENCIEMENT DE R.B

Exposé du point de vu de R.B :
Convoqué à cette réunion CE afin de m’exprimer sur le projet de licenciement me concernant. C’est en toute liberté que je vous livre mes impressions à ce sujet.
Si je devais aborder le problème avec les seuls éléments apportés par la Direction, il serait tentant de penser qu’il n’existe pas d’autre alternative que de licencier en masse pour sauver « Le Business ».
Aaaaah !! Ce sacro-saint business ! D’autant plus saint (S.A.I.N.T.) qu’il est désormais dirigé par un « Business Angel », et comme chacun sait ce que le « business » veux, Dieu le veux…
En effet, lorsque ce nouveau Dieu justifie le fait que le « saint-business » est confronté aux effets pervers de la crise des subprimes, c’est à grands coups « d’accélération de déploiement, de renégociation, de réorganisation, d’axe de rationalisation, de configuration, de mise en œuvre, de reconquête de territoire, de renforcement de position, etc,… » autant de termes guerriers (curieux non pour un Dieu ?) pour m’expliquer, à moi commun des mortels, petit soldat, que ce qui m’arrive est nécessaire pour le bien de tous, que cela me dépasse, puisqu’il s’agit de macro-économie, de fluctuations boursières, de mondialisation des capitaux, et que forcément je ne n’y comprends rien, par conséquent que je n’ai d’autre solution que de disparaître sans sourciller… pourquoi ne pas le croire ?
Seulement voilà !
J’ai l’outrecuidance de croire comme bien d’autres, que je suis en mesure d‘analyser ce qu’il se passe autour de moi y compris à l’échelle de la planète ! Quel prétentieux fais-je aux yeux de ces lauréats HEC qui nous dirigent !
Je ne peux donc m’empêcher de penser que le sort que « l’Ange du Business » me réserve est en grande partie une volonté de sa part. D’ailleurs, il est évident que je représente « l’empêcheur de capitaliser en rond ».
En effet, n’aillant de cesse de se calquer ostensiblement sur une société aujourd’hui en très grande partie emprisonnée dans la cupidité, celle des actionnaires… notre très « cher business angel » suivi de ces chérubins appliquent les préceptes du capitalisme à outrance ou seul le business compte. Ils n’ont d’ailleurs jamais prit la peine d’aborder véritablement l’aspect social de l’entreprise à la tête de laquelle ils s’engraissent, sauf évidemment lorsque le Droit Social leur imposait ! En bref, le minimum syndical Patronal insufflé par le MEDEF à n’en pas douter.
La place de l’humain déjà bien limitée à l’époque des Michel Moulin et autres Philippe Bost, s’est brusquement réduite à néant dès l’arrivé au pouvoir de « l’être angélique ».
Ah oui ! Je tiens a vous rassurer, pas de délire paranoïaque de ma part, pas de sous-entendus révolutionnaire d’un dangereux gauchiste russophile !!! Il s’agit de la simple vérité tristement partagée par la plupart des salariés de la branche de la publicité.
Comment s’en convaincre ? Si tant est que cela soit encore nécessaire…
- Les NAO signées lors des « années records » lorsque le chiffre d’affaires avoisinait les 360M€… ont toutes abouti sur 30 malheureux euros brut d’augmentation générale !!!
- De nouveaux produits rajoutés chaque année comme par hasard quelques mois suivants ces même NAO sur lesquels les salariés n’étaient évidemment pas rémunérés (Garanties Mécaniques,…) rendant de fait les NAO caduques.
- Des cadences en constante augmentation notamment sur les CRC, en passant de 9 à 13 appels de l’heure !, l’INRS considérant ce travail comme intense au-delà de 10 appels de l’heure. Chose dont la Direction n’a jamais voulu entendre parler, alors même que le management devait se durcir.
- Management mettant sous pression voire harcelant des salariés (SMS envoyés au beau milieu de la nuit, menaces devant les collègues de travail, mais de préférence en tête à tête, obligation de lever le doigt pour aller aux toilettes, etc,…) en bref le management dit « A la schlag ».
- Des conditions de travail qui n’ont jamais été aussi mauvaises qu’aujourd’hui, et la crise économique ne peux pas être la seule responsable de ceci.
- Un climat social désastreux, le fait même de ne pas reconnaître les salariés à leur juste valeur (la rémunération n’étant pas le seul levier), accélère le processus de déclin de l’entreprise annoncé depuis début 2009 par
Force Ouvrière dans différents tracts, mais la DRH préférait nous taxer de « nihiliste »… autrement dit de terroristes révolutionnaires Russes !!! Faire l’amalgame entre FO et les révolutionnaire russes relève pour le coup d’un réel manque de culture générale… pas si surprenant finalement !
Mais au lieu de prendre en compte l’avis de, soit disant « partenaires sociaux » et ainsi travailler dans la coopération, la Direction a clairement fait le choix de l’éradication du syndicat FORCE OUVRIERE dans l’entreprise.
Au passage ! Tiens ! Cela me rappelle le bon vieux temps où un RH (un autre) tentait de me soudoyer avec un billet de 50€ pour arrêter un piquet de grève… pitoyable !
On voit bien là aussi la considération que porte les différentes DRH pour les représentants du personnel et donc par extension pour le personnel lui-même…

- A contrario, depuis la crise des subprimes, notre actionnaire majoritaire, au lieu de soutenir l’entreprise et donc les salariés qui ont fait sa fortune ces dernières années quitte le navire pour investir en masse dans la presse Suisse romande : L'Écho Rollois, le Journal du district de CossonayLe Courrier du Val-de-Ruz, le journal gratuit L'Arc Hebdo
Bizarrement, là, les capitaux sont d’un seul coup disponibles, mais l’explication de cette redistribution doit certainement suffire à ces seuls mots :
 Éditions Suisses Holding SA. En bref, les capitaux peuvent voyager librement mais jamais dans le but de créer de l’emploi ou de soutenir des salariés en difficulté, mais bien uniquement de s’enrichir personnellement.
Nous devons faire fasse à des patrons qui ne pensent à leurs salariés uniquement si une Loi les y obligent ou en cas de grève. Pas très glorieux... Victor Hugo se frotterait les mains d’un tel scénario.
Ce n’est donc pas une surprise de voir des salariés aujourd’hui fortement démobilisés, non pas par le fait que le secteur soit sinistré, mais bien parce que l’entreprise ne les reconnait pas depuis trop longtemps et qu’ils ne se reconnaissent plus dans cette entreprise.
C’est le message que l’ensemble du réseau ne cesse de remonter aux différentes Organisations Syndicales. Ne pas tenir compte de cette problématique de façon extrêmement sérieuse, est faire preuve d’un comportement suicidaire.
Et c’est bien cela le plus grave dans cette histoire, comment imaginer faire entrer de l’argent dans les caisses alors même que les Humains et leurs Ressources sont épuisées et souhaitent quitter l’entreprise au plus vite !
Quitter l’entreprise OUI mais dignement !
Le 3ème PSE, ne propose que de vagues mesurettes, qui on le voit bien ne sont proposées uniquement parce que les Lois du Droit Social français cher à Monsieur Courtot les lui imposent…
Ce n’est donc que contrainte et forcée que la Direction lâche péniblement les miettes d’un gâteau sur lequel une infime minorité se goinfre, a des salariés qui, une fois de plus, paient les pots cassés d’une crise économique qui ne les concerne en rien puisque provenant des dérives d’un capitalisme à outrance, modèle économique aujourd’hui fortement décrié de part l’irresponsabilité de ses pratiques et ses prises de risques inconsidérées.
Prises de risques qui, au niveau de COMAREG auraient pu être atténuées : choix du modèle papier, achat du Pôle Sud, transfère d’activité web, leboncoin.fr… si les recommandations des Organisations et notamment celles de FO avaient trouvé un échos. Au lieu de cela, une Direction autiste, obstinée, ne sachant que tenir des propos désobligeants : « Vous n’y connaissez rien ! », « Laissez faire les professionnels », « Il faudrait être complètement digue pour agir ainsi ! ».
Ce 3ème PSE, déployé dans le cadre d’un redressement judiciaire n’est, au final qu’un prétexte pour dégraisser en masse tout en se dédouanant de toute responsabilité dans ce drame social. « C’est pas nous ! C’est les autres ! » en l’occurrence la justice ! Les administrateurs judiciaires faisant le maximum pour que la communauté paye le moins possible le désastre ParuVendu.
Je garde en mémoire le jour ou Maître Lessertois s’adressa aux Organisations Syndicales en leur demandant « d’exhorter les salariés à reprendre le travail » durant les grèves de février/mars.
Les administrateurs avaient donc bien choisi leur camp…
Seule la recherche de la survie de l'entreprise doit conduire leur action, c’est leur rôle. Autant dire que les salariés ne pèsent pas lourd dans ce dédale économico-juridique.
Vous l’avez forcément remarqué, je prends le temps de dire ce qu’il me semble nécessaire de mettre en avant dans le cadre de mon licenciement.
Et après avoir livré mes impressions sur les différents aspects connexes à arrêt de mon activité professionnelle, je vais prendre le temps de vous exprimer mon ressenti sur la fermeture du service Hotline Particulier.
Pourquoi fermer le Service Hotline Particulier ?
Selon la direction, parce que le passage à un modèle gratuit sur le web doit provoquer une très forte croissance du nombre de PAP et du nombre de clients, donc des volume à contrôler, modérer et des clients à assister.
Alors comment la Direction explique t-elle que le service hotline ait pu gérer sans aucune difficulté durant les années fastes de ParuVendu.fr des volumes de 2.200.000 annonces/mois pour 5 millions de clients mensuels soit plus de 26 millions d’annonces annuelles pour 60 millions de clients ?
Comment expliquer que du jour au lendemain, ce service ne serait plus en mesure de répondre à une charge de travail de 3 malheureux millions d’annonces à l’année !!!
Ceci est évidemment inexplicable, sinon que la Direction a fait appel au cabinet d’audit AT Kerney, qui n’a jamais prit la peine de visiter le service Hotline, cabinet pourtant en mesure d’établir une analyse détaillée de notre activité par le biais d’une formule de calcul plus que douteuse…
En effet, les temps de modération préconisés par AT Kerney sont totalement en dehors de la réalité, tout autant que les volumes prévisionnels de PAP à l’année.
D’après la Direction, ces énormes volumes doivent être traités par le biais de solutions techniques telle que Sementia (utilisé par leboncoin.fr) et que le coût humain est insupportable par l’entreprise. Sauf à dire que le logiciel Sementia dysfonctionne y compris chez nos concurrents qui sont déjà entrain de revenir sur des modérations humaines car bien plus qualitatives : Validation automatique d’annonces dites « arnaques », rejet systématique d’annonces valables à la moindre modification. Là aussi, le mécontentement des clients internautes est à son comble et surfent désormais sous d’autres latitudes…
Tout ceci sans parler des innombrables bugs sur la nouvelle version du site conçue par un studio externe alors même que nos équipes développent ParuVendu.fr depuis plus de 10 ans. Résultat : une charte graphique plus qu’amateur, une conception de page aléatoires, j’en passe et des meilleurs… d’après moi, plus de 2 ans de travail acharné seront nécessaire juste pour stabiliser un site censé être le principal outil du développement de l’entreprise… extrêmement inquiétant pour la suite.
L’œil expert que représentait le service hotline pour déceler les bugs existants, les astuces apportée quotidiennement aux internautes en fonction de leur configuration PC, la veille concurrence constante que pratiquait ce service de façon gracieuse, la qualité de l’accueil téléphonique, la rapidité d’exécution, la culture web, etc,… autant de points qui n’ont pas de prix et sur lesquels l’entreprise devra se remettre à niveau.
Les hotliners se joignent à moi pour vous faire part de leur profonde déception face au traitement qui leur est réservé aux vues des efforts fournis durant près de 14 ans sans jamais quoi que ce soit ne leur ait été rapproché. Ils dénoncent aussi le discours manifestement mensonger à leur égard qui se voulait pourtant rassurant : « Ne vous inquiétez pas ! L’activité bascule sur le web ! Vous aurez toujours du travail ! Vous ne seraient pas touché ! ». Résultat : fermeture du service.
Pour finir, je suis ici pour que les membres du CE puisse rendre un avis sur le projet de licenciement me concernant.
Mes cher(e)s camarades je ne peux que vous inviter à donner un avis très favorable à ce projet.
Pour tout vous dire, mes cher(e)s camarades, quitter cette entreprise est mon souhait le plus cher aux vues de l’ensemble de éléments que j’ai tenté de développer lors de cette présentation.
Chacun sait avec quel zèle je défend les valeurs humaines et leurs bienfaits dés lors qu’elles sont utilisées à bon escient. Ce n’est pas l’avis de nos actionnaires.

Le rugby, vers lequel je me reconverti, ne peux que convenir à ce que je suis au plus profond de moi-même.
Je souhaite bien du courage aux salariés restants dans les effectifs, et j’en profite pour souhaiter une bonne route à tous ceux qui comme moi quittent l’entreprise.
Pour ma part, la lutte au sein de ParuVendu s’arrête là, et surtout, surtout, le meilleur reste à venir !!!
Syndicalement,

R.B
Délégué Syndical FO-ParuVendu

mardi 19 juillet 2011

Article : CB News


Quelques ressemblances :

28/06/2011 - 23:00
David Medioni

La Tribune de nouveau en grève

Ils refusent le plan social de la direction


Les salariés de la Tribune ont voté hier la reprise de la grève pour 24 h, par 67 voix sur 71, après l’annonce hier matin d’un plan social concernant 17 salariés, et 9 personnes dont le contrat de travail va être modifié, principalement au service Edition du journal. Dans un communiqué, la rédaction demande à la direction de "revoir ce projet de plan social, qui ne peut de surcroît être négocié durant l’été, en l’absence des élus et des salariés". Par ailleurs, elle juge que le "projet proposé par la direction à la rédaction semble démesuré, tant en terme social qu’en terme de surcharge de travail". Et poursuit : "La suppression surprise des postes d’assistantes, effectuée dans des conditions peu élégantes, pose un problème de fonctionnement supplémentaire au journal. La réalisation d’un journal de qualité, dont l’offre éditoriale n’est pas encore définie clairement, semble aujourd’hui techniquement incompatible avec des effectifs réduits drastiquement. Et la fabrication du journal ne peut en aucun cas reposer exclusivement sur un outil informatique, aussi performant soit-il. Il est d’ailleurs inquiétant de constater que ce virage opérationnel a été pris sans que les nouveaux systèmes informatiques soient mis au point. Le développement d’un outil informatique efficace devrait être un préalable à la question des effectifs". Un préavis de grève est voté également pour le lundi 4 juillet au cas où les négociations n'avanceraient pas.

mercredi 13 juillet 2011

Article : L'Express

Hersant Media envisage d'ouvrir son capital à ses banques créancières

publié le 11/07/2011 à 11:26
Hersant Media envisage d'ouvrir son capital à ses banques créancières
Philippe Hersant, président du directoire du Groupe Hersant média (GHM),
 le 27 avril 2010 à Nice
afp.com/Valery Hache

PARIS - Le groupe de presse Groupe Hersant Media (GHM), qui fait face à une dette bancaire de 190 millions d'euros, envisage d'ouvrir son capital à ses banques créancières, révèle son directeur général, Dominique Bernard, dans une interview au Figaro de lundi.

Les banques "pourraient entrer au capital de GHM, comme elles l'ont fait récemment dans d'autres groupes de presse régionale", a expliqué M. Bernard.
La famille Hersant, qui détient 100% de GHM, est aussi prête "à envisager la cession de certains actifs non stratégiques", a-t-il expliqué.
Dominique Bernard devait rencontrer ce lundi le pool de 17 banques créancières du groupe pour leur présenter un plan de renégociation de la dette.
"Pour éviter un blocage, tout le monde doit faire des efforts. Les actionnaires, après les 80 millions apportés en 2007 au moment du rachat du pôle Paca (groupes Nice Matin et La Provence), sont prêts à réinvestir dans le groupe si les banques font de leur côté un geste significatif", souligne le directeur général de GHM.
M. Bernard a précisé que le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) travaillait depuis six mois à ses côtés pour élaborer un plan de redressement du groupe.
GHM, qui édite 27 journaux locaux, compte environ 6.000 salariés. Son chiffre d'affaire s'est élevé à 700 millions d'euros en 2010.
Par AFP

Message

Reçu sur la boite mail du Blog :

Pourquoi, alors que le PSE Comareg/Hebdoprint est le plus important actuellement en France, les médias n'en parlent-t'ils pas ? L'Humanité, Libération, le Canard enchaîné,
le JT de 20 heures, etc.
A par mettre des articles de com dans le Figaro... RIEN !!!!!
POURQUOI ???????
Que faut-il faire ????
C'est ça la démocratie en France !!!!!
Il faudrait peut-être que tous les salariés ou ex-salariés se mobilisent pour qu'on entende parler de nous au JT ?
Qu'en pensez-vous ?
Moi, je suis prête à me mobiliser, mais je ne sais pas comment procéder...